La France a perdu sa force vitale en 1789.

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Talmeyr.jpgQui sont les responsables de l’état actuel catastrophique de notre pays la France, à quelle date la déchéance de notre pays a-t-elle commencée et dans quel but ? Quel est le régime qui nous a conduits à une décadence totale ? La France était la première puissance occidentale avant 1789. Que sommes-nous aujourd’hui, pourquoi, comment et à cause de qui ? Qu’a fait de notre si beau pays, la France, la judéo-maçonnerie via ses loges et son outil : La République dite française ?  Pour écouter  ou télécharger gratuitement le livre audio : http://bit.ly/1pZ2Zsa

Quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-maçonnerie de France dans la Révolution française ?

Ce que M. Maurice Talmeyr a voulu démontrer dans son livre « La franc-maçonnerie et la Révolution française » que nous avons enregistré en livre audio, http://bit.ly/1pZ2Zsa disponible gratuitement, afin de le diffuser au plus grand nombre, c’est que la Révolution, bien loin qu’elle fût nationale dans ses origines profondes et dans ses aspirations, a été l’œuvre exclusive d’une secte qui tendait précisément et qui tend de nos jours encore à la destruction de toutes les nationalités.

Et ce thème, M. Maurice Talmeyr l’a exposé et développé, avec une clarté, une logique, une vigueur saisissante et une abondance de documentation propre à satisfaire les critiques les plus exigeants. Il n’enguirlande pas la vérité. Il la montre telle quelle, avec preuves irrécusables à l’appui, et en un style sobre, incisif.

« D’après les documents les moins niables, explique Maurice Talmeyr, et contrairement à une légende audacieusement fabriquée, la nation française, comme masse populaire, en dehors d’une certaine noblesse, d’un certain clergé et d’une certaine bourgeoisie, était alors profondément catholique et royaliste. »

Et comment, dès lors, comprendre « une nation qui a la religion et la monarchie dans le sang, qui les veut, qui ne veut qu’elles, et qui les renverse avec fureur » ?

La mise à mort de Louis XVI a été décidée, dix ans d’avance, dans la tenue illuministe de Wilhelmsbad.

La trahison, elle était partout à la Cour de Louis XVI. Dans cet ordre d’idées, M. Maurice Talmeyr établit sur des documents irrécusables que le Roi n’a jamais donné, au 10 août 1792 cet ordre de cesser le feu, qui perdit la monarchie et qui fut donné cependant au nom du Roi.

Il prouve de même que ni l’assemblée législative n’a voté l’emprisonnement de Louis XVI au Temple, ni la Convention n’a voté la mort du Roi. L’assemblée législative a voté que le Roi logerait au palais du Temple, mais non pas dans la Tour du Temple, qui était une prison.

Et quant à la Convention, elle a réellement repoussé la mort du Roi par 13 voix de majorité. C’est un pouvoir occulte qui a emprisonné le Roi et qui l’a condamné à mort par falsification de scrutin. Et ce pouvoir occulte, c’est la franc-maçonnerie. Ce n’est pas là, évidemment, ce que nous ont appris les historiens de la Révolution, et M. Maurice Talmeyr semble conclure à bon droit :

Si la Révolution, que personne ne confond avec l’évolution, n’est pas le grand mouvement humain auquel beaucoup d’honnêtes gens ont cru et croient encore, si elle n’est pas ce grand fait social provenant naturellement d’intérêts et de besoins profonds, et si, au contraire, elle n’a jamais été qu’un bluffe immense, dirigé et lancé contre le Christianisme universel, tous nos malaises moraux, toutes nos perturbations, se comprennent et s’expliquent. Sinon, ils ne se comprennent pas, et ne peuvent sérieusement se déduire de rien.

Ou la Révolution est un mouvement naturel, providentiel, et le trouble ne peut pas être toujours d’autant plus grand que les progrès des idées révolutionnaires sont plus grands eux-mêmes ! Ou la Révolution n’est bien que l’artifice et la machination de voleurs qui « percent la maison », et le trouble, alors, se comprend. Tout s’explique et tout s’éclaire… Enfin, et ce sera notre dernier mot, nous voyons peut-être aussi maintenant que l’histoire de la Révolution est à faire, et que nous ne la savons pas, que nous n’en savons rien. Nous avons donc un devoir tout indiqué, c’est de l’apprendre, d’abord pour la savoir, et pour pouvoir ensuite l’enseigner à la France !

« Nous voyons maintenant que l’histoire de la Révolution est à refaire et que personne ne la sait, surtout parmi ceux qui devraient la savoir. Nous n’avons donc qu’une chose à faire, c’est de l’apprendre, d’abord pour la savoir, ensuite pour l’apprendre à la France. »

« Pour l’apprendre à la France », nous mettons donc, [Royalistes.Net], à disposition et gratuitement, une vidéo et l’enregistrement http://bit.ly/1pZ2Zsa mp3 de l’ouvrage de M. Talmeyr et vous invitons à l’écouter et le diffuser au plus grand nombre.

Non, nous ne célèbrerons pas 1789  ! Vive le Roi ! A bas la république judéo-maçonnique !

 

La France a perdu sa force vitale en 1789.

« La France a perdu sa force vitale en 1789. Notre pays disposait d’un atout majeur : l’indépendance du pouvoir royal (monarchie « absolue » : ab solutus signifie « être délié ») par rapport au monde de la finance. Le 17 juin 1789, le Tiers État s’est déclaré Assemblée constituante donnant officiellement le pouvoir au peuple, en fait la bourgeoisie d’affaires. Cette bourgeoisie française affairiste est désormais au pouvoir avec les ramifications directes vers Londres et la famille Rothschild. L’’intermède napoléonien vide la France de son sang. En 1815, la France est à genoux et elle ne s’est plus relevée. Est-ce un hasard de constater que l’alignement de notre politique sur celle de l’’Angleterre date de cette époque. Le processus d’affaiblissement se poursuivant, il s’agit selon la doxa européiste, de dissoudre la France pour qu’elle ne soit plus qu’un simple espace géographique.

Nous devons regarder l’histoire de France et du monde sur une époque longue. En fait, 1789 est la conséquence logique issue de la Renaissance et de la Réforme, début XVIe siècle, matrices de l’idéologie maçonnique à partir de 1717. Primauté de l’homme, matérialisme outrancier, morale évolutive, idéologies de substitution, dissolution des nations, mélange des populations et montée en puissance d’une agapè inversée infernale caractérisent ce long processus lancé il y a 500 ans en passe de se concrétiser en ce début de XXIe siècle dans le cadre d’un monde orwellien »

Pierre Hillard
Docteur en science politique

Un Peuple Libre : la Monarchie Catholique Française

L’Ancien régime chrétien : Le peuple – Avant la Révolution, le peuple vaquait à ses dévotions, à ses affaires, à ses amours, à son travail, à ses loisirs dans une étonnante liberté. Étonnante pour les citoyens de nos sociétés dites démocratiques, pour lesquels la règle commune est la servitude, la contrainte militaire, fiscale, administrative, laïque, socialiste, centraliste… Par un anachronisme qui n’est pas innocent, on imagine l’Ancien Régime chrétien comme un double totalitarisme, clérical et royal. Il n’y a rien de plus contraire à la réalité qui, en regard de notre vie réglementée de mille manières sous prétexte d’égalité démocratique, nous paraîtrait même scandaleusement anarchique !

1. La loi qui gouvernait l’existence individuelle, c’était la liberté. Elle résultait de la vocation spécifique et de la modération traditionnelle des autorités religieuses et politiques chrétiennes. Certes les papes et les évêques, les rois et les princes ont commis dans l’histoire bien des actes arbitraires, des injustices, des violences. Mais à la différence du totalitarisme révolutionnaire, ces abus de pouvoir et de situation n’ont jamais trouvé de justification dans aucune théorie absolutiste. Ce furent des injustices, ce ne fut jamais la règle.

2. Dans le cadre de la loi divine nécessaire au salut et des lois civiles nécessaires au bien commun temporel, chacun trouvait à se mouvoir et à vivre selon les mille et une occupations et sollicitations de son intérêt privé. Ainsi se constituait, s’organisait et se ramifiait à l’extrême une société d’hommes libres, dans leurs familles, leurs communes, leurs corporations et confréries dont la règle essentielle, exempte de toute hypocrisie, était la recherche de leur intérêt propre. Les deux systèmes hiérarchiques qui les gouvernaient de haut, de loin, n’intervenaient que rarement pour un petit nombre d’obligations absolument essentielles et, pour le reste de la vie, laissaient faire, arbitraient les conflits, incitaient au bien et au meilleur service.

3. Cela n’avait pourtant aucune ressemblance avec ce que certains proposent comme remède au totalitarisme démocratique moderne : une « anarchie » contrôlée par un pouvoir libéral ou par une monarchie débonnaire : « l’anarchie plus un ». C’était le profond et absolu respect porté à Dieu et à l’Église, c’était l’inviolable fidélité au Roi et à son service, qui fournissaient des cadres assez sûrs, un esprit d’ordre et de grandeur assez fort, pour qu’au reste la vie fût toute de liberté civile et de spontanéité morale. D’où résultait, malgré les mille souffrances ordinaires et singulières de la vie, cette joie dont témoignent les historiens, cette douceur de vivre que nous avons perdue aujourd’hui. Source

Nous ne célèbrerons pas 1789

« La Révolution est l’exemple et la source, à la fois lointains et immédiats, du refus de la vie. Elle est l’origine exacte de la mort de la civilisation occidentale, une mort qui nous concerne tous.

Quoi d’étonnant à cela ? La Révolution avait pour devise La Liberté ou la Mort, tel qu’on peut le lire sur ses en-têtes courants et sur les plaques émaillées de ses dignitaires.

Ayant très vite cessé d’être la Liberté, il ne lui restait, en effet, qu’à être la Mort. Pas seulement la Mort des ruisseaux de sang sous la guillotine et des monceaux de cendre humaines du génocide vendéen, Mort ignominieuse pourtant réparable par la montée des nouvelles générations. Mais la Mort s’étendant aussi, d’avance, à ces nouvelles générations jusqu’au dernières, les nôtres. La Mort à la fois nationale, spirituelle et biologique. La Mort de l’identité française et la Mort de la foi faisant cortège à la Mort de la vie, pour qu’il ne nous reste plus aucun espoir. Sauf si, Dieu aidant, se produit enfin la « correction profonde » des « attitudes » trois fois mortelles héritées de la Révolution.

Non, vraiment,
NOUS NE CÉLÉBRERONS PAS 1789 »
Jean Dumont

commentaires
  1. Geneviève HALET dit :

    Sauf si, Dieu aidant, …. Encore faut-il prier Dieu !

  2. Charpentier dit :

    La revolution a ete un grand desastre pour la france tant de mort innocent et la famille royale symbole de l unitee

  3. fabricemont dit :

    Préparons-nous ! le retour du Roi, le retour de notre Roi bien-aimé est pour bientôt, plus vite qu’on ne peut l’imaginer. La France est la gardienne de l’ordre moral en Europe. Elle a faillit à sa mission en 1789 et pis encore par le régicide de 1793. Son salut réside dans le rétablissement du trône royal, et la foi en Dieu.

  4. mimifilou dit :

    il ne doit pas y avoir de président mais un roi, en france. Le roi louis xx (20) (louis de bourbon)

  5. Fagnen Didier dit :

    Dans votre article « la France a perdu sa force vitale en 1789″, comment pouvez-vous dire que, en 1815, « la France était à genoux et ne s’est plus relevée »….en 1815 !…au début du règne d’un monarque dont l’intelligence politique (intérieure et extérieure) se place parmi les toutes premières du siècle; sans oublier l’action de son successeur (son frère Charles X), largement sous-estimée et beaucoup plus pertinente qu’on ne le dit habituellement. Actuellement, les historiens travaillent avec intelligence sur la Restauration, et il n’est que temps de reconsidérer cette période, certainement une des plus intéressantes du siècle.

  6. jacquesberge dit :

    L’affreuse mort de Louis xvi, de Marie Antoinette,de leurs enfants est un coup mortelle portée à la démocratie Française.
    Crime horrible .
    Pourvu qu’un jour nous puissions revenir dans la lumière.

  7. Peut-être ne devrais-je pas, sans concertation associée à la trempe de certains d’entre nous, préjuger de quelques faits : mais il convient pour relever la France et son Royaume vivre avec la certitude que les évènements de la Révolution sont loin derrière nous. Ce ne serait pas oublier que Dieu veut que nous ayons toujours un Roy que personne ne représente mieux que la personne de Son Altesse Royale, notre bon et lucide monarque actuel Louis XX dont le regard se porte désormais à l’avant de notre vaisseau intersidéral. L’obséquiosité qui l’a longtemps guetté avant le décès du prince François, son frère, que cette terrible épreuve, puis son avènement personnel comme notre chef incontesté et incontestable aujourd’hui, ne Lui ôte pas le bonheur d’être L’heureux père de notre Dauphin et l’exaltation de ses peuples (nous sommes bien dans les calendes spaciotemporelles du XXIe siècle) et, afin de lui éviter toute déconvenue, c’est bien à nous, ses fidèles, de faire en sorte qu’il en soit éternellement ainsi au prix éventuel de notre sacrifice. Nous sommes de plus en plus nombreux à faire ce dernier voeux pour ce que nous pourrions communément appeler la liberté de conscience et la latitude physique de notre grand Roy, tant sa propre émancipation, mille fois remise en question par des ennemis de la raison et de la cohésion nationale, ne souffre point d’un élan sécurisant également pour ses sujets. Tout ceci était en quelque sorte l’un des chantiers entamé sous le règne de feu S.M. le Roy Louis XVI bien sur, j’aurais peine à inventer une fiction sur ce point. Veillons à ceci aux quatre points de notre pays ou de notre consortium international qui amorce juste son âge d’Or avec Lui. Allons de l’avant avec notre prince dont les messages et les actes de bonté nous inondent de joie un peu plus chaque jour.
    Gloire à Dieu ! Vive le Roy Louis ! Vive la reine Marie-Marguerite ! Vive la France !

  8. Merci monseigneur, mais ma reconnaissance s’adresse à…. Sa Majesté. Son pouvoir thaumaturgique vous sauvera aussi de l’abjection des temps.

  9. GRANDE dit :

    bonjours a tous suis pour le retour du roi

  10. angelo dit :

    vive le roi

  11. Philippe dit :

    Bonjour. Il est possible faire des réformes nécessaires sans tout casser…Aussi, les monarchies peuvent avoir un remarquable pouvoir de décentralisation administrative. Je suis Québécois, et comme vous le savez, nous vivons au Canada dans un régime de monarchie parlementaire. Si l’on compare les régimes dans le monde, les monarchies offrent une stabilité remarquable. En fait, les monarchies se renouvellent mieux que les républiques. Les descendants des rois de France méritent le respect.

  12. besancenot dit :

    il est certain que la France est a l’abandon ,entre les frasques sexuelles de nos dirigeants, la corruption ,un roi souderai le peuple français qui n’as plus aucun repère,il suffit de comparer la France et l’Angleterre pour juger,la France première puissance mondiale naguere est devenue une nation mineure en proie au declin,les anglais ont toujours pus se tourner vers la reine ou le roi

  13. andre françois dit :

    nous sommes royaliste

  14. christophe dit :

    je suis pour le retour de la royaute et pardons a louix 16 et marie antoine d,autriche qui n,ont pas mériter d,avoir eu un faux procés.la monachie est plus equilibrée que la republique qu,il faut déstituer.prions pour que la monarchie reprenne sa place vive le futur roi et la futur reine de france et de navarre

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