La France a perdu sa force vitale en 1789.

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« La France a perdu sa force vitale en 1789. Notre pays disposait d’un atout majeur : l’indépendance du pouvoir royal (monarchie « absolue » : ab solutus signifie « être délié ») par rapport au monde de la finance. Le 17 juin 1789, le Tiers État s’est déclaré Assemblée constituante donnant officiellement le pouvoir au peuple, en fait la bourgeoisie d’affaires. Cette bourgeoisie française affairiste est désormais au pouvoir avec les ramifications directes vers Londres et la famille Rothschild. L’’intermède napoléonien vide la France de son sang. En 1815, la France est à genoux et elle ne s’est plus relevée. Est-ce un hasard de constater que l’alignement de notre politique sur celle de l’’Angleterre date de cette époque. Le processus d’affaiblissement se poursuivant, il s’agit selon la doxa européiste, de dissoudre la France pour qu’elle ne soit plus qu’un simple espace géographique.

Nous devons regarder l’histoire de France et du monde sur une époque longue. En fait, 1789 est la conséquence logique issue de la Renaissance et de la Réforme, début XVIe siècle, matrices de l’idéologie maçonnique à partir de 1717. Primauté de l’homme, matérialisme outrancier, morale évolutive, idéologies de substitution, dissolution des nations, mélange des populations et montée en puissance d’une agapè inversée infernale caractérisent ce long processus lancé il y a 500 ans en passe de se concrétiser en ce début de XXIe siècle dans le cadre d’un monde orwellien »

Pierre Hillard
Docteur en science politique

Un Peuple Libre : la Monarchie Catholique Française

L’Ancien régime chrétien : Le peuple – Avant la Révolution, le peuple vaquait à ses dévotions, à ses affaires, à ses amours, à son travail, à ses loisirs dans une étonnante liberté. Étonnante pour les citoyens de nos sociétés dites démocratiques, pour lesquels la règle commune est la servitude, la contrainte militaire, fiscale, administrative, laïque, socialiste, centraliste… Par un anachronisme qui n’est pas innocent, on imagine l’Ancien Régime chrétien comme un double totalitarisme, clérical et royal. Il n’y a rien de plus contraire à la réalité qui, en regard de notre vie réglementée de mille manières sous prétexte d’égalité démocratique, nous paraîtrait même scandaleusement anarchique !

1. La loi qui gouvernait l’existence individuelle, c’était la liberté. Elle résultait de la vocation spécifique et de la modération traditionnelle des autorités religieuses et politiques chrétiennes. Certes les papes et les évêques, les rois et les princes ont commis dans l’histoire bien des actes arbitraires, des injustices, des violences. Mais à la différence du totalitarisme révolutionnaire, ces abus de pouvoir et de situation n’ont jamais trouvé de justification dans aucune théorie absolutiste. Ce furent des injustices, ce ne fut jamais la règle.

2. Dans le cadre de la loi divine nécessaire au salut et des lois civiles nécessaires au bien commun temporel, chacun trouvait à se mouvoir et à vivre selon les mille et une occupations et sollicitations de son intérêt privé. Ainsi se constituait, s’organisait et se ramifiait à l’extrême une société d’hommes libres, dans leurs familles, leurs communes, leurs corporations et confréries dont la règle essentielle, exempte de toute hypocrisie, était la recherche de leur intérêt propre. Les deux systèmes hiérarchiques qui les gouvernaient de haut, de loin, n’intervenaient que rarement pour un petit nombre d’obligations absolument essentielles et, pour le reste de la vie, laissaient faire, arbitraient les conflits, incitaient au bien et au meilleur service.

3. Cela n’avait pourtant aucune ressemblance avec ce que certains proposent comme remède au totalitarisme démocratique moderne : une « anarchie » contrôlée par un pouvoir libéral ou par une monarchie débonnaire : « l’anarchie plus un ». C’était le profond et absolu respect porté à Dieu et à l’Église, c’était l’inviolable fidélité au Roi et à son service, qui fournissaient des cadres assez sûrs, un esprit d’ordre et de grandeur assez fort, pour qu’au reste la vie fût toute de liberté civile et de spontanéité morale. D’où résultait, malgré les mille souffrances ordinaires et singulières de la vie, cette joie dont témoignent les historiens, cette douceur de vivre que nous avons perdue aujourd’hui. Source

Nous ne célèbrerons pas 1789

« La Révolution est l’exemple et la source, à la fois lointains et immédiats, du refus de la vie. Elle est l’origine exacte de la mort de la civilisation occidentale, une mort qui nous concerne tous.

Quoi d’étonnant à cela ? La Révolution avait pour devise La Liberté ou la Mort, tel qu’on peut le lire sur ses en-têtes courants et sur les plaques émaillées de ses dignitaires.

Ayant très vite cessé d’être la Liberté, il ne lui restait, en effet, qu’à être la Mort. Pas seulement la Mort des ruisseaux de sang sous la guillotine et des monceaux de cendre humaines du génocide vendéen, Mort ignominieuse pourtant réparable par la montée des nouvelles générations. Mais la Mort s’étendant aussi, d’avance, à ces nouvelles générations jusqu’au dernières, les nôtres. La Mort à la fois nationale, spirituelle et biologique. La Mort de l’identité française et la Mort de la foi faisant cortège à la Mort de la vie, pour qu’il ne nous reste plus aucun espoir. Sauf si, Dieu aidant, se produit enfin la "correction profonde" des "attitudes" trois fois mortelles héritées de la Révolution.

Non, vraiment,
NOUS NE CÉLÉBRERONS PAS 1789 »
Jean Dumont

Commentaires
  1. Geneviève HALET dit :

    Sauf si, Dieu aidant, …. Encore faut-il prier Dieu !

  2. Charpentier dit :

    La revolution a ete un grand desastre pour la france tant de mort innocent et la famille royale symbole de l unitee

  3. fabricemont dit :

    Préparons-nous ! le retour du Roi, le retour de notre Roi bien-aimé est pour bientôt, plus vite qu’on ne peut l’imaginer. La France est la gardienne de l’ordre moral en Europe. Elle a faillit à sa mission en 1789 et pis encore par le régicide de 1793. Son salut réside dans le rétablissement du trône royal, et la foi en Dieu.

  4. mimifilou dit :

    il ne doit pas y avoir de président mais un roi, en france. Le roi louis xx (20) (louis de bourbon)

  5. Fagnen Didier dit :

    Dans votre article "la France a perdu sa force vitale en 1789", comment pouvez-vous dire que, en 1815, "la France était à genoux et ne s’est plus relevée"….en 1815 !…au début du règne d’un monarque dont l’intelligence politique (intérieure et extérieure) se place parmi les toutes premières du siècle; sans oublier l’action de son successeur (son frère Charles X), largement sous-estimée et beaucoup plus pertinente qu’on ne le dit habituellement. Actuellement, les historiens travaillent avec intelligence sur la Restauration, et il n’est que temps de reconsidérer cette période, certainement une des plus intéressantes du siècle.

  6. jacquesberge dit :

    L’affreuse mort de Louis xvi, de Marie Antoinette,de leurs enfants est un coup mortelle portée à la démocratie Française.
    Crime horrible .
    Pourvu qu’un jour nous puissions revenir dans la lumière.

  7. Peut-être ne devrais-je pas, sans concertation associée à la trempe de certains d’entre nous, préjuger de quelques faits : mais il convient pour relever la France et son Royaume vivre avec la certitude que les évènements de la Révolution sont loin derrière nous. Ce ne serait pas oublier que Dieu veut que nous ayons toujours un Roy que personne ne représente mieux que la personne de Son Altesse Royale, notre bon et lucide monarque actuel Louis XX dont le regard se porte désormais à l’avant de notre vaisseau intersidéral. L’obséquiosité qui l’a longtemps guetté avant le décès du prince François, son frère, que cette terrible épreuve, puis son avènement personnel comme notre chef incontesté et incontestable aujourd’hui, ne Lui ôte pas le bonheur d’être L’heureux père de notre Dauphin et l’exaltation de ses peuples (nous sommes bien dans les calendes spaciotemporelles du XXIe siècle) et, afin de lui éviter toute déconvenue, c’est bien à nous, ses fidèles, de faire en sorte qu’il en soit éternellement ainsi au prix éventuel de notre sacrifice. Nous sommes de plus en plus nombreux à faire ce dernier voeux pour ce que nous pourrions communément appeler la liberté de conscience et la latitude physique de notre grand Roy, tant sa propre émancipation, mille fois remise en question par des ennemis de la raison et de la cohésion nationale, ne souffre point d’un élan sécurisant également pour ses sujets. Tout ceci était en quelque sorte l’un des chantiers entamé sous le règne de feu S.M. le Roy Louis XVI bien sur, j’aurais peine à inventer une fiction sur ce point. Veillons à ceci aux quatre points de notre pays ou de notre consortium international qui amorce juste son âge d’Or avec Lui. Allons de l’avant avec notre prince dont les messages et les actes de bonté nous inondent de joie un peu plus chaque jour.
    Gloire à Dieu ! Vive le Roy Louis ! Vive la reine Marie-Marguerite ! Vive la France !

  8. Merci monseigneur, mais ma reconnaissance s’adresse à…. Sa Majesté. Son pouvoir thaumaturgique vous sauvera aussi de l’abjection des temps.

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