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La Contre-Révolution vs La Gouvernance Mondiale

La Franc-Maçonnerie et la Révolution, ça ne fait qu’un.

liberté égalité fraternité ou la mort

« La Révolution n’a jamais été une nouveauté. Elle a pris naissance avec l’Humanité. Que dis-je? Elle a débuté avec Satan, voulant détrôner Dieu. Puis, on la voit se glisser au milieu, des peuples et souffler partout le désordre, pour aboutir a la ruine. Tantôt elle prend la forme politique, tantôt la forme religieuse. Le premier effort des révolutionnaires, c’est de briser les liens religieux qui attachent les hommes à Dieu. Le fond de la Révolution, c’est l’orgueil, c’est-à-dire le mal sous toutes ses formes.

Nul ne veut obéir. L’Allemagne, l’Angleterre modifient radicalement leurs mœurs après des Révolutions sanglantes, dont le point de départ est la désobéissance. Luther et Henri VIII ne veulent plus entendre parler du Pape, parce qu’il les gêne, et voilà l’Allemagne et l’Angleterre précipitées dans l’erreur. Le Pape, représentant du Christ, qui a fait la civilisation, a une autorité purement morale. Il est tout, en haut de l’échelle sociale et il a la charge de diriger les rois.

Ceux-ci gouvernent les peuples, à leur tour, dans la voie de la justice et de la vérité. Chaque peuple, forcément, a ses classes de citoyens : les soldats, les prêtres, les laboureurs, les hommes de loi, les ouvriers, etc. Il est bien certain qu’il faut être commandé et qu’il faut commander à son tour. Chaque homme, doit être à sa place et la tenir avec régularité. Il doit obéir, quand on le commande et être obéi quand il a commandé.

Si nous prenons la Révolution française, nous constatons qu’on paie plus d’impôts qu’avant, qu’on n’a aucune sécurité dans la profession embrassée, que le Pouvoir est tellement morcelé qu’il devient une faiblesse au lieu d’être une force, que le militarisme, qui était une profession librement acceptée, est devenu l’impôt du sang, que la profession de cultivateur, qui était honorée et recherchée, est devenue abandonnée et ridiculisée, enfin que l’instruction à outrance a pour résultat de faire des meurt-de-faim et des déclassés.

On ne voit pas bien, en réfléchissant aux conséquences de la Révolution, ce que les peuples ont gagné à s’agiter, à s’entretuer, à modifier et leurs institutions et leurs mœurs. Les maîtres abondent plus que jamais, et ils ont beau avoir, à la bouche, le mot de Fraternité, ils traitent leurs ouvriers et leurs employés comme des esclaves.

Il y a donc quelque chose sous ce mot de Révolution, puisqu’au lieu d’aller vers l’amélioration, on va, au contraire, vers la misère toujours plus prononcée. Je suis tenté de croire l’abbé Lagoutte, lorsqu’il nous affirme que la Révolution n’étant ni religieuse, ni croyante, est plutôt satanique par essence.

Le fait est que la Révolution commence par rayer Dieu de son programme. C’est même une chose assez étrange de voir les révolutionnaires s’acharner sur cette grande idée de Dieu, qui est toute l’Humanité, qui est la synthèse du Vrai, du Beau, du Bien, comme on voit des gamins gratter le socle de bronze de la colonne Vendôme. Il faut donc que Dieu les gêne beaucoup, ces gens-là ? Et s’il les gêne, c’est qu’ils ont des raisons pour cela. Qu’il s’agisse de Luther, d’Henri VIII, de Voltaire, de Robespierre, c’est toujours Dieu qu’il faut supprimer, et la raison qu’il faut exalter, et même diviniser, parce que la raison, c’est l’orgueil.

Le père de la Révolution, nous dit encore l’abbé Lagoutte, c’est Luther. Rien n’est plus exact. C’est ce moine dévoyé qui a codifié toutes les attaques, toutes les rancunes, toutes les erreurs. Mais ce qui est assez curieux, c’est qu’au moment où Luther prêchait ses funestes doctrines, l’Anglais qui inventa la Franc-Maçonnerie vint exprès pour l’écouter, et probablement pour s’aider de ses conseils. Il est donc présumable que le fondateur de la Franc-Maçonnerie a demandé au père du protestantisme une collaboration efficace.

marianneIl y a du Luther dans la Franc-Maçonnerie : la raideur, la méchanceté, la rage de la discussion envers et contre tout. Dans tous les cas, il est de fait que la Franc-Maçonnerie s’est organisée au temps de Luther et qu’elle a développé son action parallèlement à la sienne. A partir du XVIe siècle, on suit la trame d’un complot monstrueux qui se précipite d’année en année vers un dénouement extraordinaire plus de Dieu, plus de maître, voilà la maxime qu’on développe de toutes les façons.

Tous les peuples travaillent à cette orientation nouvelle, aidés en cela par les grands, jusqu’au moment où Voltaire lance le cri fameux : Ecrasons l’infâme ! C’était le signal attendu pour tromper les peuples et commettre les sacrilèges.

D’ailleurs, la Franc-Maçonnerie a jeté bas son masque. Elle ne cache plus, maintenant qu’elle a triomphé, en flattant l’orgueil humain, qu’elle ne soit la préparatrice de la Révolution. Elle se pose en adversaire de Dieu, et son dieu, à elle, ou plutôt sa déesse, c’est la déesse Raison. La Franc-Maçonnerie et la Révolution, ça ne fait qu’un. Aussi, peut-on envisager les choses d’une manière bien simple ; d’un côté, l’ordre, c’est-à-dire Dieu ; de l’autre côté, le désordre, c’est-à-dire la Révolution.

Et en lisant le beau livre de l’abbé Lagoutte, on ne peut s’empêcher de penser avec l’auteur :

— La Révolution, C’est le mal.

Paul Dacier ©Royalistes.Net

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