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La Contre-Révolution vs La Gouvernance Mondiale

Guerre des Farines – Franc-maçonnerie – Duc d’Orléans

guerre des farines

Au commencement de l’année 1775 eut lieu la première répétition du drame qui devait se jouer en 1789. C’est à partir de 1772, époque à laquelle le duc d’Orléans accepta la grande maîtrise de l’Ordre, que la Franc-maçonnerie de France, depuis longtemps en proie à d’anarchiques rivalités, se resserra sous une direction centrale. Dès ce moment, la Maçonnerie s’ouvrit jour par jour à la plupart des hommes que nous retrouveront dans la mêlée révolutionnaire.

Le frère Louis blanc : Histoire de la Révolution, p. 83 et 84.

L’insurrection, connue sous le nom de Guerre des Farines, éclata avec les mêmes symptômes et sous les mêmes prétextes que la conspiration révolutionnaire.

En 1775, après un premier soulèvement réprimé en Champagne en Bourgogne, on voit des bandes d’individus se rassembler à Versailles, à Saint-Germain et dans les environs. À Vernon ils enlèvent les blés d’un nommé Planter et essayent de le pendre. En 1789, le même personnage faillit encore subir le même traitement. La Commune de Paris fit don d’une couronne civique et d’un sabre, en 1790, à un jeune Anglais, C.-J. W. Nesham, qui avait exposé ses jours à Vernon en faveur de M. Planter (V. Moniteur du 1er mars 1790, p. 486). Une gravure de Prieur représente la remise solennelle de cette récompense au sauveteur.

D’autres émeutiers surgissent à Paris et pillent les boulangeries : ils crient à la disette et à la cherté du pain. On découvre dans ceux qu’on arrête des aigrefins déguisés en paysans et des portefaix les poches pleines d’argent.

Les procédés qu’on verra employés en 1789 sont déjà en usage ; de faux arrêts du Roi sont répandus dans les campagnes ; des placards contenant des accusations mensongères et réclamant des têtes sont affichés à Paris et à Versailles. Dans cette ville, la sédition prenait un caractère alarmant pour la famille royale. Mais des mesures sévères avaient été prises : Turgot, qui était alors Ministre, montra de la tête, fit preuve d’énergie. On fit des rassemblements de troupes importantes, dont ceux de 1789 ne furent que la reproduction.

À Versailles, le Roi avait ordonné à tous les boulangers de donner tous leurs pains à 2 sols la livre en leur promettant de les dédommager. Mais les troubles ayant recommencé le lendemain, les Gardes de la Maison du Roi répandus dans tous les quartiers de la ville, dispersèrent les mutins sans tuer personne, en montrant une attitude ferme et décidée et en déclarant qu’ils avaient ordre de tirer au premier mouvement. Ordonnance du Roi, 1775.

De par le Roi, il est défendu sous peine de la vie, à toutes personnes, de quelque qualité qu’elles soient, de former aucun attroupement ; d’entrer de force dans la maison ou boutique d’aucun boulanger ni dans aucun dépôt de grains, graines, farines et pain. On ne pourra acheter aucune des denrées susdites que dans les rues où les places. Il est défendu, de même, sous peine de la vie, d’exiger que le pain ou la farine soient donnés dans aucun marché au dessous du prix courant. Toutes les troupes ont reçu du Roi l’ordre formel de faire observer les défenses ci-dessus avec la plus grande rigueur et de faire feu en cas de violence. Les contrevenants seront arrêtés et jugés prévôtalement.

Archives de la guerre. Administration militaire, vol. 3894, p. 231 Sémichon : réformes sous Louis XVI, 1876.

Les Gardes-françaises, sous les ordres du Maréchal de Biron, étaient appuyées par 3000 hommes de cavalerie et les Gardes Suisses.

La tentative de 1775 eut encore avec l’insurrection de 1789 un autre point de ressemblance qui, pour être un peu connu, n’en est pas moins caractéristique. Le bruit courut que les émeutiers allaient faire le siège de la Bastille. Avisé de ce projet, le Maréchal de Biron donna l’alerte à M. de Jumilhac, le Gouverneur, dans la nuit du 8 au 9 mai, et tint sur pied jusqu’au matin le régiment des Mousquetaires.

Toutes les troupes étaient prêtes à faire leur devoir. La tentative avorta et tout rentra dans l’ordre.

Comme toujours, des comparses secondaires payèrent pour les meneurs. Un nommé Carré, chef de gobelet du comte d’Artois, pris au moment où il encourageait les séditieux de Versailles, fut condamné, mais obtient grâce de la vie ; deux autres émeutiers furent pendus à Paris. 31 prisonniers furent enfermés à la Bastille : certains furent mis en liberté au bout de quelques jours ; trois y restèrent de 9 à 11 mois. Le plus grand nombre subit une détention de six semaines environ. Parmi les détenus figurent : Saffray de Boslabbé, avocat du Roi à Pontoise ; Dubois, maire de Beaumont, Langlois, président du Conseil supérieur de Rouen ; 8 curés ou chapelains etc. (Revue de la Révolution, 1881, I, G. Bord, Les Prisonniers enfermés à la Bastille sous Louis XVI.

C’est à quoi se borna la répression. Le Roi accorda peu après une amnistie et les poursuites cessèrent. Mais on s’était bien trouvé en présence d’une véritable conspiration, et Bachaumont enregistre qu’on entend des gens qui semblent désirer une révolution, qui parlent de guerre civile et n’attendent par là qu’un changement de sort (Mémoires secrets, 15 août 1775.)

Le Parlement avait dans cette circonstance pris l’attitude qui lui était devenue habituelle. Aussitôt les troubles, il avait voulu intervenir et s’était assemblé. Louis XVI le fit remercier de son zèle par Turgot dans une lettre où il déclarait qu’il entendait se charger seul de cette affaire. Lorsque, le 4 mai, il réunit en Lit de Justice tous les Princes et le Parlement, il déclara que le prix du pain ne serait diminué qu’en proportion de la cherté des grains et que, d’autre part, les mutins de la sédition seraient jugés prévôtalement. Les Parlementaires, alléguant leurs prérogatives de Haute Police, réclamèrent la révocation de ce dernier ordre ; mais ce fut en vain.

Le calme se rétablit et le Roi proclama l’amnistie des autres coupables. Ceux-ci et le but qu’ils poursuivaient lui furent-ils connus ? On ne saurait l’affirmer. Toujours est-il que dans l’adresse qu’il fit lire dans chaque paroisse par l’intermédiaire des curés, on remarquait cette phrase :

Lorsque mon peuple connaîtra les auteurs des troubles, il les verra avec horreur ; loin d’avoir en eux aucune confiance, quand il saura les suites de cette affaire, il les craindra plus que la disette même.

D’autre part, Turgot, frappé de la mollesse du lieutenant de police Lenoir, dans la répression de l’émeute, n’hésita pas à demander sa destitution. Il fut remplacé par Albert, ancien intendant de commerce.

L’échec de l’insurrection dont nous venons de parler servit de leçon aux conspirateurs. Ils comprirent que leur plan n’était pas assez mûr et les circonstances insuffisamment favorables pour tenter un mouvement utile. Ils se rendirent compte que la Maison militaire du Roi d’une part, de l’autre le Ministre et son principal auxiliaire l’Intendant de Paris, avaient été les obstacles à la réussite de leur projet.

La tactique consiste à circonvenir le souverain et à éloigner du trône sa force et ses appuis. On multiplie les occasions de proclamer Louis XVI le « meilleur des Rois », mais on attaque avec rage tout ceux qui l’entourent. On parvient à faire réformer et diminuer sa Maison militaire et on travaille sans relâche à gagner l’armée. La franc-maçonnerie, qui est au début de sa prospérité, s’emploie à l’élaboration et à l’exécution des différentes parties de ce programme ; elle a à sa tête un Prince de la Maison de France, qui l’encourage et lui donne l’appui de son nom autour duquel se rallient tous les intrigants : c’est le duc d’Orléans, ambitieux sans énergie est jouet de conseillers pervers.

Telle était la situation, lorsque, au milieu des complications de toute nature qui surgissaient fut décidé la convocation des États-Généraux, qui depuis 1614 n’avaient pas été réunis.

Le champ allait s’ouvrir plus largement aux intrigues et aux manœuvres des conspirateurs. Il importait avant tout que les plus influents et les plus audacieux d’entre eux fussent envoyés aux États par leurs provinces. Pour arriver à ce but, les procédés les moins honorables sont employés par quelques-uns. Mirabeau, qui n’a plus d’argent, use cyniquement de chantage et sous menace d’attaquer le ministère, il sollicite de celui-ci, par l’intermédiaire du duc de Lauzun, des fonds qui doivent l’aider à être élu en Provence.

Soit, écrit-il, pour me transporter dans la province où ce brassera mon élection, soit pour égayer mes électeurs.

Lettre du 16 novembre 1788 de Mirabeau à Lauzun, cité par M. Charles Nauroy dans Révolutionnaires, 1891, p. 213.

Dans une autre lettre du même, datée du 23 décembre 1788, Mirabeau écrivait :

Ah ! Monsieur Le duc, soyons aux États-Généraux à tout prix, nous les mèneront et nous ferons une grande chose ! Il ajoutait : il faut se coalitionner (sic)

De fait il, était avec Lauzun un des 36 qui s’assemblaient chez du Port pour diriger la marche des événements. Voir aussi Mémoires de Lafayette et Correspondances de Mirabeau.

Le duc d’Orléans par un subterfuge, parvient à se faire reconnaître député de la noblesse du Valois. Voir dans les mémoires de Louis auguste Lepeltier, Paris, hachette, 1896 : pièces justificatives, page 181. L’assemblée de la noblesse ayant nommé comme député le Chevalier Lepeltier, le comte de Caron de Marzencourt supplia que pour la forme et par déférence, on voulait bien acclamer le prince.

Je suis chargé, déclara-t-il, de la procuration de M. le Duc d’Orléans et de son refus en cas de nomination : ainsi vous pouvez le nommer sans que cela tire à conséquence

Confiante dans cette parole, l’Assemblée se prêta à cette prétendue manifestation de défense, mais sans même mentionner le duc d’Orléans dans son procès-verbal, où le nom de Chevalier le Pelletier fut le seul désigné comme député. Néanmoins, le duc d’Orléans déclara se considérer comme nommé réellement. Malgré la protestation de tout l’Ordre de la Noblesse du Valois, l’élection du Prince fut validée. Voir aussi Octave Burnet : Préparation des États-Généraux.

Le terrain été bien préparé, mais qu’allait-il sortir de la lutte décisive qui allait s’engager ? Serait-ce pour la conspiration le triomphe ou la défaite ?

Dès 1788, les conjurés avaient eu le moyen de mettre à l’épreuve leurs chances de succès : Ce fut à l’occasion de l’émeute dite de la place Dauphine. Ils purent conjecturer de la tournure que prit cet évènement que l’appui du Parlement et de la Basoche leur était acquis ; en outre, si l’attitude des Gardes-françaises, qui assurèrent brutalement la défaite de la sédition, les surprit et les déconcerta, elle leur démontra que sans cette troupe les forces de police eussent succombé. Ce fut encore pour eux une leçon utile : ils surent en profiter et ne négligèrent rien pour gagner à tout prix l’armée ; nous verrons qu’ils y réussirent au-delà de leurs espérances.

Il pourrait paraître téméraire en tirant argument d’une simple énumération de faits, d’affirmer que les évènements de 1789 ont été le résultat d’un plan concerté par des conspirateurs et que ces conspirateurs étaient francs-maçons, si ce plan n’avait été exposé tout au long, dès 1788, par un membre du Grand-Orient ; l’on peu à bon droit s’étonner que ce document n’ait pas encore été signalé. Il n’est pas cité dans l’Introduction du Moniteur page 578, intitulé : Notice de quelques-uns des écrits politiques les plus influents qui ont précédé l’ouverture des Etats-Généraux.

Au mois d’octobre 1788 parut à Genève (Paris), sans nom d’auteur, un ouvrage intitulé : Code National, dédié aux États-Généraux. On sait que c’était l’œuvre d’un avocat au Parlement de Paris, nommé Charles Pierre Bosquillon.

En 1788, Bosquillon, que nous retrouverons plus tard au cours de notre étude, était officier du Grand-Orient, député de la Révérende Loge Sainte-Sophie, formée avec les anciens membres de la Révérende Loge Réunion des Américains. En 1789 et 1790, Bosquillon remplira les mêmes fonctions, et en 1791 et 1792 il sera 2e expert à la Chambre des Grades du Grand-Orient.

La Loge Sainte-Sophie avait été constituée par la Grande Loge le 19 novembre 1772 et renouvelée par le Grand-Orient le 21 mars 1775. De 1773 à 1785, son Vénérable fut Gouillard, docteur agrégé de la Faculté des droits et Universités de Paris, officier adjoint au Grand-Orient. Son député fut Courteil de Maupas, avocat au Parlement. Parmi ses membres, en 1775, figuraient : Darcet, Brossier, Dupuis, de La Croix.

Dès les premières lignes de l’avant-propos l’auteur révèle sans ambages le but de sa publication :

C’est de faire connaître, tant aux citoyens ordinaires qu’aux gens en place, quelles sont les véritables borne de l’autorité royale

Le Code National fut écrit peu après l’affaire de la place Dauphine. C’est un ouvrage essentiellement maçonnique dans ses doctrines et dans ses procédés. Pour les francs-maçons, le Roi n’est pas à craindre ; l’ennemi, c’est la Reine ; aussi, après avoir étudié l’étendue et l’intensité du pouvoir royal, il pose, en l’appliquant au Roi, ce problème que le maçon en travail de loge pose aux nouveaux initiés : « Dieu peut-il se suicider ? » Il conclut à la négative et en profite pour attaquer la Reine.

Puis il dévoile très clairement le plan de campagne à suivre, la manière de préparer la nation dans le cas où l’armée interviendrait, comme il est présumable, pour défendre le trône. D’ores et déjà, il est entendu que ce ne sera pas le Roi mais son entourage que l’on devra rendre responsable de l’appel des troupes.

Apparemment qu’avec des troupes, les Ministres se flattent de renfermer dans les cœurs ce levain d’indignation que fait à bon droit fermenter leur conduite violente. Mettant des armées de citoyens entre eux et les peuples, ils espèrent peut-être pouvoir se dérober à l’explosion de la vengeance publique qui menace leur tête coupable. Vain espoir, il les endort à côté du précipice prêt à s’entrouvrir sous leurs pas. Ils trompent le Roi, s’ils sont parvenus à lui persuader que les militaires oseront tous percer de la baïonnette leurs femmes, leurs enfants, leurs concitoyens, pour les faire courber, ainsi qu’eux, sous le même joug

(p.145.)

Et il ajoute en note :

On n’a trouvé cette disposition affreuse que dans le Guet de Paris et le régiment des Gardes-françaises. Aussi le gouvernement a-t-il cru devoir donner à ces deux corps, qui vont actuellement de pair, des preuves d’une satisfaction authentique : le chef du premier, le sieur Dubois, a reçu pour récompense des massacres de la place Dauphine, de la Grève, de la rue Meslaye, le grade si bien mérité de Maréchal de camp. À l’égard du second, la place de Major étant devenue vacante, on en a gratifié le sieur d’Agoult, en mémoire de l’enlèvement de MM. d’Epremesnil et Goeslard et des meurtres commis par sa troupe et sous ses ordres dans les rues saint-Dominique, du Harlay, des Mathurins et autres lieux

Le 25, 26 et 27 août 1788, des troubles qui marquèrent le véritable début de la Révolution éclatèrent à Paris. Durant ces trois jours, on compta environ 300 victimes, tant du côté de la troupe que du côté de l’émeute. Ces troubles avaient eu comme le début un charivari organisé par la Basoche, sous le prétexte de fêter le renvoi de Brienne, le rappel de Necker et la résistance du Parlement de Paris. Après un premier succès place Dauphine, le 25 août, le Chevalier Dubois, à la tête du Guet, attaqué le lendemain par la foule, se défendit courageusement avec sa petite troupe. Mais il dut se replier après des pertes sérieuses, devant le nombre des assaillants. La victoire serait restée à l’émeute si deux compagnies de Gardes-françaises, à la grande déception des émeutiers qui avaient pourtant salué leur apparition aux cris de « Vivent les Gardes-françaises », n’avaient déblayé la place en quelques minutes par une charge vigoureuse.

Le 27, comme le dit Bosquillon, des troubles non moins graves étaient en effet réprimés de même façon, place de Grève, rue des Mathurins et rue Meslaye. Le Parlement et le Châtelet, complices, se gardèrent de faire aucune enquête sur ces incidents. On sait que, par la suite, le Guet de Paris et les Gardes-françaises passèrent du côté de l’insurrection.

Puis il reprend l’exposé de son plan :

Ils trompent le Roi, si, taxant de rumeur particulière un soulèvement général, ils ont osé lui donner le conseil atroce de faire marcher de 200 000 hommes qu’ils disent être à ses ordres, contre 24 millions de sujets.

En 1788, personne n’avait encore parlé du prétendu « complot de la Cour contre la Nation ». On voit que par anticipation Bosquillon le suppose et fournit aux insurgés futurs des arguments et des prétextes qui sont ceux-là même qu’ils emploieront quelques mois plus tard.

Ils trompent, en un mot, Le Roi par le soin qu’ils prennent de lui cacher les droits imprescriptibles de la nation, et n’exposent que trop leur maître à recueillir les fruits bien amers d’un soulèvement total dont ils sont plus encore les auteurs que les complices…

(p. 146.)

Enfin, dans un chapitre spécial (XIX, p. 176) intitulé Des bornes de l’obéissance due par les militaires au Roi, il observe que ceux-ci sont citoyens avant d’être soldats et, dans un dithyrambe qui n’a pas moins de 25 pages, il prétend dissiper les scrupules qu’ils pourraient avoir à parjurer le serment de fidélité qu’ils ont fait au souverain. Il les exhorte à ne pas se servir de leurs armes contre le peuple, en leur faisant entrevoir :

Pour eux les effets de la reconnaissance nationale et pour leur famille la gloire dont ils hériteront dans le cas où ils succomberaient

(p. 178-179.)

Ce programme parut, nous l’avons dit, en 1788. Ne le croirait-on pas écrit en mars 1789 ? N’est-ce pas lui qui fut exécuté en juin et juillet ? Mêmes griefs : calomnie contre la Reine, complot hypothétique de la Cour contre la Nation. Même tactique : troubles locaux répétés, corruption des troupes, récompenses publiques aux déserteurs.
Blanche Belleroy pour Royalistes.Net extrait de La Conspiration Révolutionnaire de 1789, Les complices. – Les victimes par Gustave Bord. 1909.

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